Myrtacées du Paraguay PDF

L’espèce Feijoa sellowiana a été décrite par le botaniste allemand Otto Karl Berg en 1859. Son tronc, de couleur rougeâtre, est couvert de plaques myrtacées du Paraguay PDF’écorce grises ou verdâtres fissurées ou écailleuses.


Myrtacées du Paraguay, recueillies par Mr le Dr. Emile Hassler et déterminées par J. Barbosa Rodrigues…
Date de l’édition originale : 1903

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Le feuillage est coriace, persistant, opposé, simple, à revers blanc gris. Toutes les jeunes pousses sont recouvertes d’une sorte de duvet blanchâtre. La floraison a lieu en juin et juillet. Les fleurs hermaphrodites solitaires ou en grappes sont pourprées, blanches, rouges et munies de nombreuses grandes étamines à filets rouges. Les fruits, appelés feijoas, goyaves ananas, goyaves du Brésil ou goyaves de Montevideo, sont des baies dans lesquelles 4-5 loges contiennent 20-30 petites graines.

Ils ont la forme d’un kiwi vert et sans poils, avec une peau rugueuse verte qui le reste même à maturité. La chair est riche en vitamine B et en vitamine C. Peu de variétés sont disponibles en France. Andre’, ‘Apollo’, ‘Choiceana’, ‘Coolidge’, ‘Gemini’, ‘Mammouth’, ‘Nasemetz’, ‘Trask’, ‘Unique’. Le feijoa n’est pas vraiment autostérile ou autofertile.

Les variétés dites autostériles ne sont que partiellement auto-incompatible et peuvent en fait fructifier mais dans une mesure beaucoup moindre que les autres. Les variétés autofertiles quant à elles fructifient correctement en autofécondation mais ont souvent une meilleure production en pollinisation croisée. Le principal critère de choix des variétés est la précocité, surtout dans les zones septentrionales. Et c’est en associant plusieurs variétés compatibles que l’on obtient les meilleures fructifications. Les variétés issues de semis fournissent généralement des fruits de petite taille mais sont intéressantes pour la pollinisation et comme arbustes ornementaux. La sous-espèce ‘Variegata’ produit un feuillage marginé blanc crème.

Le feijoa a besoin de chaleur, de lumière et d’eau à l’automne pour fructifier. La floraison est tardive et résiste au gel. C, si l’arbre peut pousser, il ne fructifie pas en climat trop froid, voire ne fera même pas de fleurs. Il peut très bien geler jusqu’au ras du sol et repartir de la souche au printemps. Le port naturel du feijoa est buissonnant.

Si on le taille en demi-tige, la récolte sera moins abondante. Le feijoa fructifie sur les rameaux de l’année qui poussent au printemps. La maturité du fruit n’est pas visible de l’extérieur. Normalement, les feijoas ne sont pas cueillis, ce sont les fruits tombés au sol qui sont ramassés. Avant maturité cette zone est opaque, après elle brunit.

Les fruits ont une durée de conservation assez faible, ce qui explique peut-être leur faible succès commercial hors des zones de production. C’est un arbuste robuste dont la durée de vie peut dépasser 60 ans. Le feijoa à visée non fructifère est généralement multiplié par semis. Les graines n’étant viables qu’un an, l’idéal est de semer en place dès après la récolte pour une levée au printemps suivant. Les semis peuvent commencer à fructifier après trois à cinq ans. Pour multiplier un cultivar, la meilleure solution est le marcottage car la greffe ne réalise qu’un faible pourcentage de réussite.