Mystiques, spirituels, alchimistes : Schwenckfeld, Séb. Franck, Weigel, Paracelse PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Cette expression est caractéristique de sa conception discontinue de l’histoire des sciences, qu’il partage avec Gaston Bachelard. Il est arrêté et emprisonné pendant quelques mois. Jusqu’en 1911, il y assiste aux cours du philosophe Mystiques, spirituels, alchimistes : Schwenckfeld, Séb. Franck, Weigel, Paracelse PDF et du mathématicien David Hilbert, et suit les travaux du cercle de Göttingen.


Husserl sur sa thèse, il part s’installer à Paris en 1912 pour y étudier l’histoire de la philosophie. En 1929 Koyré soutient sa thèse d’État et trois ans plus tard l’École Pratique des Hautes Études crée pour lui une chaire intitulée  Histoire des idées religieuses dans l’Europe moderne , qu’il assurera jusqu’en 1962. En 1941, alors qu’il est en Égypte, il rejoint la France libre puis va enseigner à la The New School for Social Research de New York. En 1965 ses Études newtoniennes sont publiées à titre posthume et depuis, plusieurs congrès lui ont été consacrés.

Koyré a commencé par s’intéresser à l’histoire des religions avant de devenir un philosophe de la science. De là découle ce qui constitue une part importante de son originalité : sa capacité à lier les études sur la science moderne à l’histoire des religions et à la métaphysique. Dans ce livre, il décrit l’apparition de la science moderne et le changement qui s’est produit dans la perception du monde durant la période qui va de Nicolas de Cues et Nicolas Copernic à Isaac Newton. Koyré, assez proche sur ce point des dernières études d’Edmund Husserl, soutient que la science moderne a vaincu la dichotomie inhérente à la science aristotélicienne entre la Terre et l’Espace puisque tous deux sont désormais gouvernés par les mêmes lois. Mais une autre dichotomie a été créée entre le monde phénoménologique des hommes et le monde purement abstrait de la science mathématique. Koyré doutait de la pertinence de la revendication des scientifiques à prouver des vérités naturelles et fondamentales à travers leurs expérimentations. Il avançait que les expériences sont basées sur des prémisses complexes et que tout ce qu’elles tendaient à faire était de prouver le bien-fondé de celles-ci plutôt que de n’importe quelle vérité.