Nous, les enfants de 1992 : De la naissance à l’âge adulte PDF

La vaccination contre l’hépatite B est une vaccination que même les pro-vaccins devraient remettre en question sur base du plus élémentaire bon sens. Cette vaccination est systématiquement administrée le jour de la naissance avec des rappels réguliers tout au cours de l’enfance. Cette maladie qui est assez rare est cependant plus fréquente chez les adultes faisant partie de groupes à haut risque, comme ceux qui vivent dans une promiscuité sexuelle ou les toxicomanes qui partagent des aiguilles. Les risques que comporte l’administration nous, les enfants de 1992 : De la naissance à l’âge adulte PDF cette vaccination à des nouveau-nés en bonne santé sont relativement élevés et peuvent comprendre des invalidités permanentes et des décès.


C’était un temps où nous regardions le futur avec excitation et curiosité : le temps de notre enfance, de notre adolescence. Avec ce livre, replongez dans vos dix-huit premières années…

Enfants de 1992 : On nous surnomme «génération Y», ce qui se prononce comme «pourquoi» en anglais, et on nous reproche notre individualisme et notre indécision. Il faut dire que la vitesse à laquelle le monde qui nous entoure se transforme a largement de quoi nous faire tourner la tête. Des paquets de 10 à la cigarette électronique, du walkman à l’iPod, de l’effondrement des Twin Towers à la guerre en Irak, nous avons été forcés de faire de notre vision à court terme un atout. Nous cliquons, nous pokons, nous surfons, nous likons, nous téléchargeons. Et nous vivons !

Alicia Bemardi, elle-même née en 1992, vous entraîne dans le passé. Avec elle, revisitez l’enfance et ses attentes, l’adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde.

Alicia Bernardi voulait devenir actrice, mais ce n’est pas du tout la raison pour laquelle elle a intégré une école d’ingénieurs en agro-alimentaire. En revanche, lorsqu’elle n’est pas derrière ses tubes à essai, elle suit des cours de théâtre et de chant choral. Elle a grandi à Nice et aime (sans ordre de préférence) la musique électro, la biologie, son frère cadet Téo et les paillettes.

La protection promise par cette vaccination est au mieux une promesse vide de sens. Même les fabricants de vaccin ne garantissent pas que le vaccin puisse offrir une immunité durable contre l’hépatite B. Les symptômes de l’hépatite B comprennent : fatigue, nausées, vomissements, légère fièvre, douleurs et gonflements des articulations, maux de tête. Une toux peut précéder la maladie d’une à deux semaines avant que n’apparaisse une jaunisse et une hypertrophie du foie qui peuvent durer de trois à quatre semaines. La fatigue, elle, peut durer jusqu’à un an. 0,1 pour cent de ceux qui ne récupèrent pas complètement. Les personnes qui se remettent acquièrent une immunité à vis à la maladie.

L’hépatite B est une maladie qui survient rarement chez les enfants. La majorité des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Alors que les nourrissons peuvent contracter l’hépatite B d’une mère infectée, cette forme de transmission représente un très faible pourcentage des cas d’hépatite B. L’hépatite B est considérée comme une maladie d’adulte qui est le plus souvent transmise par le sang ou les liquides organiques. Ce n’est pas une maladie très contagieuse et elle est rare dans l’enfance. Le personnel des soins de santé qui pourraient être exposés à du sang ou à des liquides corporels contaminés. A l’exception des nourrissons nés de mères infectées, les nourrissons et les enfants sont à très faible risque de contracter l’hépatite B.

Vacciner tous les nourrissons contre une maladie relativement bénigne qu’ils sont peu susceptibles de contracter n’a aucun sens. En 1991, la recommandation a été faite de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B. B avant de quitter l’hôpital ou la maternité. Dans le cadre de la recommandation du CDC, toutes les mères doivent être testées pour l’antigène de l’hépatite B. Les mères dont le test est négatif pour l’hépatite B, ainsi que celles pour lesquelles les tests ne sont pas concluants, sont fortement encouragées à faire vacciner leurs enfants. En fait, tous les nourrissons sont régulièrement vaccinés.

Les parents qui ne veulent pas que leur enfant soit vacciné doivent le faire savoir clairement à l’hôpital avant d’y entrer pour accoucher. Ce qui aurait plus de sens, si on croit à la sécurité et à l’efficacité des vaccins contre l’hépatite B, serait d’administrer le vaccin aux bébés et aux mères dont le test est positif pour l’hépatite B. Le Comité consultatif des pratiques d’immunisation recommande que tous les enfants reçoivent leur première dose de vaccin contre l’hépatite B à la naissance et qu’ils reçoivent ensuite la série de 3 vaccins à l’âge de 6-18 mois. Il est recommandé que les enfants plus âgés et les adolescents non vaccinés antérieurement reçoivent également la série des 3 vaccins.

En 1991, les médias ont publié des statistiques produites par le CDC pour promouvoir un programme de vaccination de masse contre l’hépatite B. Ces statistiques ne sont liées à aucun fait documenté, bien que ces données continuent à être utilisées aujourd’hui pour perpétuer la nécessité imaginaire de cette vaccination. Le CDC a prétendu qu’il y aurait environ un million de personnes atteintes d’hépatite B aux Etats-Unis, et que, chaque année 5. 000 personnes mourraient d’une maladie du foie.

Aucune référence scientifique n’a jamais été donnée par le CDC. Il n’a jamais été prouvé que quelque vaccin que ce soit ait été montré efficace contre une maladie. La seule chose qui soit testée est la création d’anticorps. Ceci est tout à fait différent d’une immunité réelle vis-à-vis de telle ou telle maladie. En fait, les récentes épidémies de rougeole et d’oreillons chez des personnes vaccinées fournissent la preuve que les vaccins ne sont pas efficaces. Le cas des vaccins contre l’hépatite B ne sont pas différents.