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Sur le plan militaire, la priorité est de doter l’Armée rouge de chars d’assaut, d’une artillerie efficace et d’une aviation de combat. Le deuxième plan quinquennal fait monter comme jamais les chiffres de la production soviétique, dopée au stakhanovisme. Le troisième plan quinquennal ne dura que trois ans, jusqu’à l’entrée en guerre de l’Union soviétique. Interrompue par l’agression nazie sans déclaration de guerre, la production industrielle de l’Union soviétique devient dédiée à son industrie de l’armement, engagée dans une lutte à mort. Cet article en donne une description. Ve, à partir de 1950, mettent, comme les précédents, l’accent sur l’acier, les machines-outils, l’industrie chimique, l’énergie, le réseau de transport. Enfin, la répartition géographique de l’industrie soviétique répond plus à des considérations d’ordre stratégique et militaire qu’économique.

Face aux manques de ressources naturelles exploitées ressenti dans l’immédiat après-guerre, des prospecteurs identifient des sites miniers et l’Union soviétique commence à fonder des villes mono-industrielles à partir de ce plan quinquennal. Rattraper et dépasser les principaux États capitalistes au point de vue économique. Le plan quinquennal se concentre sur l’industrie lourde. Le plan c’est la loi – L’accomplir, un devoir – En dépasser les objectifs, un honneur ! Khrouchtchev annonce clairement le but de ce 7e plan :  L’Union soviétique doit rattraper son retard et dépasser les pays capitalistes les plus développés . Le but est le développement de l’industrie chimique et du secteur de l’énergie.

Ce plan prévoit également l’électrification des moyens de transport, le développement des industries de biens de consommation et l’augmentation de la production agricole. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le treizième plan quinquennal n’a duré qu’une année en raison de la dissolution du bloc soviétique, et concrètement de la dislocation de l’Union soviétique sur le plan politique. Sans cet événement, il aurait duré jusqu’en 1995. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 16 septembre 2018 à 12:20.

Vous envisagez ou avez entrepris un travail de mémoire personnel sur la captivité d’un parent en 1940-45. La famille détient probablement, dans des malles ou des cartons, de vieilles lettres, cartes postales ou papiers quand il était militaire en France et prisonnier en Allemagne. Même si vous n’avez que ses nom et prénom ou une simple carte postale, vous pourrez reconstituer son parcours de prisonnier de guerre. Vous trouverez dans notre blog la présentation des stalags VI A de Hemer et VI D de Dortmund et de la plupart de leurs Arb-Kdos, ainsi que leur histoire. Vous y trouverez des réponses, mais avant cela, il vous faudra réunir un minimum d’informations sur votre parent et ses lieux de captivité en Allemagne. Vous trouverez ci-après un résumé des démarches, adresses et liens utiles à vos recherches.

Dans certains départements vous devrez photographier vous-même cette page. Cette page Web donne la liste de toutes les Archives départementales de France métropolitaine et présente leur fonds documentaire. Un moteur de recherche facilite les recherches. Petit bémol : tous les prisonniers de guerre n’y sont pas, mais la plupart y sont. Les soldats fait prisonniers dans les premières semaines de l’invasion allemande en Belgique et dans le nord de la France, ont, dans la plupart des cas, été envoyés directement en Allemagne, dans des stalags.

Puis les allemands ont « stocké » en France leurs prisonniers avant leur transfert en Allemagne durant l’été et l’automne 40. PG, de la date de capture jusqu’à la libération et le rapatriement. Mais pour chaque PG, ces documents sont plus ou moins complets. En effet, il y a, à la DAVCC, deux millions de fiches classées alphaphonétiquement, c’est à dire sur une base alphabétique mais regroupant tous les noms ayant la même consonance.

La moindre erreur d’orthographe décuple le temps de recherche. Ils sont consultables uniquement en salle de lecture où ils peuvent être photographiés. L’indication des Arb-Kdos est la plus difficile à trouver. Dernier lieu de détention ou de travail en Allemagne ». Genève détient aussi des renseignements sur les prisonniers de guerre qu’il résume par une simple attestation.

Personalkarte », document allemand dans lequel sont notés tous les renseignements concernant un PG avec sa photo et, dans le meilleur des cas, les détachements de travail auxquels il a été affecté avec l’indication des périodes respectives. Cependant, sur demande, la Mission Française auprès de l’ITS mène des investigations auprès des services d’archives en Allemagne. Voir l’article « Qui peut faire des recherches à l’ITS ? Ma maman disait : « Qui ne demande rien, n’a rien !