Passages couverts PDF

Entrée nord du passage de Choiseul, donnant sur la rue Saint-Augustin. Passages couverts PDF passage Choiseul fut édifié entre 1825 et 1827 à proximité des Grands Boulevards, alors très fréquentés, à l’initiative de la banque Mallet et Cie en vue de réaliser une opération d’ordre spéculatif.


Sous la Restauration, à leur apogée, les passages couverts permettaient un cheminement à l’abri des intempéries, tout en flânant au coeur même des îlots, parmi les commerces rivalisant de luxe.
Une plongée dans un passé pas si lointain où l’on « tenait salon » dans ces galeries qui font figure, aujourd’hui, de parenthèses désuètes, au centre de la ville.

Radepont, en projetant de construire des immeubles à leur place. La relève est assurée par Antoine Tavernier qui fut chargé de l’achèvement du passage. Ce dernier dressa les plans du passage Sainte-Anne, permettant un accès depuis l’est au passage Choiseul. Dalayrac a été ouvert côté ouest. Le passage est le plus long des passages couverts parisiens avec une longueur de 190 m pour une largeur de 3,7 m. Il consiste en une enfilade d’arcades sur pilastres au niveau du rez-de-chaussée. Ce dernier et l’entresol sont occupés en majorité par des boutiques tandis que les premier et second étages sont plutôt résidentiels.

Il est recouvert d’une verrière qui fut remplacée vers 1907. Les murs du passage sont en pans de bois et offrent des ornementations. Des pilastres en marbre sont ornés d’un chapiteau d’où partent les arcades. Les lampes à gaz qui éclairaient autrefois le passage ont été remplacées par des arceaux garnis d’ampoules. Progressivement tombé en désuétude comme beaucoup d’autres passages parisiens, le passage Choiseul a connu une explosion de sa fréquentation au début des années 1970 quand le couturier Kenzo y ouvrit une boutique branchée.

Le théâtre des Bouffes-Parisiens possède sa sortie secondaire dans le passage et contribue depuis son ouverture en 1857 à l’animation du passage. Ce site est desservi par la station de métro Quatre-Septembre. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 25 janvier 2019 à 22:13. Le passage Pommeraye est une galerie marchande du centre-ville de Nantes, en France. Ce passage mixte est constitué de commerces et d’habitats. Régnier , une mezzanine reliée sur son côté nord à la rue du Puits-d’Argent par une galerie latérale.

Santeuil  ouvrant sur la rue homonyme. Le passage Pommeraye est un espace privé, fermé au public pendant la nuit par des grilles. Les travaux d’entretien sont financés par une copropriété d’une soixantaine de membres, soutenue par l’État et la Région. Toujours en 1827, l’architecte Arnaud Guillemet présente un projet de galerie couverte devant se substituer au passage du Commerce, et dont la fonction principale aurait été de relier le palais de la Bourse à la Poste centrale, rue Santeuil. La ville a connu, entre 1760 et la Révolution, une phase de modifications urbaines importante, sous la conduite des architectes Jean-Baptiste Ceineray et Mathurin Crucy.

Lutter contre les mauvaises conditions d’hébergement des couches sociales les moins aisées se traduit par la volonté de faire disparaître les rues étroites ou tortueuses, et les cours intérieures qui, dans certains quartiers, forment un labyrinthe. Les opérations immobilières à but lucratif sont un des moteurs de la transformation de la ville. Parallèlement, à partir d’août 1840, la Société Pommeraye doit faire face pendant une année à des plaintes, pétitions et procès. De plus, les promoteurs choisissent d’éclairer le lieu au gaz, une nouveauté pour l’époque, dont la mise en place est compliquée de la différence de niveau, entraînant une difficulté de régulation du débit, à l’intérieur du passage, mais également dans la partie du réseau située quai de la Fosse, et pouvant être impactée par le changement de pression. Ensuite, Pommeraye doit composer avec l’architecte de la ville, Henri Driollet. Celui-ci impose, pour renforcer les paliers et les escaliers en bois, qu’il juge trop fragiles, des renforts liés aux colonnes, ou l’utilisation de métal comme matériau de construction. Pourtant, cinq ans plus tard, l’opération se solde par un échec lié à la crise économique de 1848.

Pommeraye, qui a investi dans l’affaire tous ses biens et hypothéqué l’héritage considérable de son épouse, est ruiné. Des logements pour étudiants, la  résidence universitaire Santeuil , est installée en 1949. Jusqu’à 40 étudiants pouvaient y être logés, certains ayant une fenêtre donnant sur le passage. Ils prennent le parti de créer trois niveaux, qui permettent d’absorber via un grand escalier la forte déclivité du terrain, tout en faisant de la place pour installer davantage de commerces. Ce passage sur trois niveaux est unique en Europe. Le passage, depuis le percement de la galerie Régnier, est en forme de  Y .