Paul de Tarse : Lecture critique de l’épître aux Galates PDF

Jésus et à l’enseignement de ses premiers disciples qui ont été reconnus comme  canoniques  par paul de Tarse : Lecture critique de l’épître aux Galates PDF autorités chrétiennes au terme d’un processus de plusieurs siècles. Le mot grec a un sens plus large que le mot latin, puisqu’il comporte la notion de contrat. Aussi certains préfèrent-ils le traduire par  alliance . La version de référence du Nouveau Testament en grec : le  Nestle-Aland .


Ce livre s’adresse à tous ceux, croyants ou non croyants, juifs ou chrétiens, voire musulmans qui, mus par leur curiosité historique ou leurs interrogations religieuses, et fidèles en même temps à l’esprit de rigueur, voudraient pouvoir lire, en comprenant pleinement leur sens, les lettres authentiques de Paul de Tarse, premiers témoins du christianisme et textes fondateurs de la chrétienté . C’est pourquoi le fondement du travail que l’auteur a entreprit est scientifique et sa démarche pédagogique.

Le canon se clôt à 27 livres par autorité d’Église. De ce fait, il se ferme plus tôt qu’en Orient au concile de Rome en 382, confirmé aux synodes régionaux de Carthage de 397 et de 419. Cette question n’est pas traitée dans les conciles œcuméniques de la fin du siècle. Dans les Églises grecques c’est l’usage des livres dans les communautés qui détermine le canon. Le canon démarre à 22 livres, sans épître aux Hébreux, sans lettres de Jacques, ni 2 Pierre, ni 3 Jean non plus que Jude. Cyprien de Carthage ne cite aucun de ces 5 livres non plus que la lettre à Philémon et, bien évidemment sans Apocalypse. Apocalypse, qui signifie  révélation , prophétie sur la fin des temps.

Articles détaillés : Problème synoptique, Théorie des deux sources et Source Q. Mt et Lc ont en commun une grande partie de leurs récits et ont été vraisemblablement écrits à partir de deux sources communes : l’Évangile selon Marc et la source Q. David, l’héritier de tous les rois d’Israël et le Messie qu’ils espéraient. Jésus comme le nouveau Salomon : en effet, Jésus s’exprime comme la Sagesse incarnée.