Photographier la danse PDF

Please forward this error screen to cloud1. Malou Swinnen a photographier la danse PDF une place importante dans le paysage photographique.


La photographie et la danse sont considérées comme deux arts opposés. Tandis que l’un représente une chose figée et suspend le temps, l’autre fait l’éloge du mouvement et semble insaisissable. Pourtant, ce livre, au sujet innovant tente de les mêler pour s’approcher et interpréter au mieux les spectacles de danse. Les très nombreuses photographies du livre sauvegardent ainsi cet art éphémère et permettent de retracer les vingt-cinq dernières années de la création dans le domaine de la danse. Son histoire y est dévoilée ainsi que la création des mouvements et des tendances esthétiques de la danse contemporaine. Ce livre propose donc une réflexion sur la représentation et le regard et met en parallèle celui d’une critique de danse et celui d’un photographe. Le photographe doit-il réinterpréter le spectacle par ses photographies et proposer une nouvelle vision ou doit-il s’effacer afin de rendre compte le mieux possible de la réalité de la chorégraphie ?

Elle nous captive par ses portraits de jeunes personnes nues contre un fond noir. Le portrait photographique est presque toujours une mise en scène. Elle recherche dans ses photographies la pose des jeunes, leurs façons de se comporter, de bouger devant la caméra. Swinnen travaille pour Jan Fabre depuis dix ans. Elle a photographié pour les affiches de ses spectacles comme Het verlies van de Keizer. La Pose exprimait la fragilité de jeunes femmes ou de jeunes hommes, contrairement à la série Que la danse commence qui montre surtout leur énergie, leur puissance, leur physique fort.

Les danseurs prennent une pose avant que la danse commence. Swinnen ne montre pas seulement la féminité ultime mais aussi la négation de cet être féminin. Les questions de genre jouent un rôle crucial dans les spectacles de Jan Fabre et dans les photographies de Malou Swinnen. Cette « autre » représentation de la femme a été déjà présentée dans les séries Personae et Surface. Cette attirance vient du visage, du regard, des yeux. Comme dans la série Surface, Swinnen se concentre sur la peau des modèles.

Les photographies des danseurs masculins nous semblent différentes. Elles nous donnent une impression plus sculpturale et les corps expriment une puissance énergétique plus forte. Elle a suivi les danseurs plusieurs fois. Fabre incite ses danseurs à tout donner et à pousser leurs limites dans sa chorégraphie passionnelle. Marina Abramovic au Palais de Tokyo en décembre 2004. On y découvrira que le peintre-graveur était aussi photographe et cinéaste amateur. Concevant son œuvre picturale comme une entreprise autobiographique, il comptait en éclairer la lecture par ses écrits et notamment par son journal intime.

De même, sa pratique de la photographie apporte de précieuses indications sur sa manière d’envisager la conception d’une image. Ce dossier propose de suivre le parcours conçu par les deux commissaires, Angela Lampe et Clément Chéroux, respectivement historien de l’art et historien de la photographie, tous deux conservateurs du Musée national d’art moderne. Dès 1892, Munch s’éloigne du caractère dessiné et des effets de clair-obscur atmosphériques qui caractérisent le symbolisme3 de la première génération, pour se tourner vers des formes synthétiques et colorées. Une maturation rapide La maturation de son style a été, en effet, des plus rapides. Inscrit à l’École royale de dessin de Kristiania5 en 1880, Munch travaille ensuite auprès du peintre et écrivain naturaliste Christian Krohg, dans un atelier de l’avenue Karl-Johan.