Présidentielle 2011 au Bénin : Autopsie d’un K.O PDF

Si les racines du groupe se trouvent en Algérie, sa zone d’opération actuelle correspond à la région du Sahel, qui borde au sud le désert du Sahara, dans ses parties mauritanienne, malienne et nigérienne. Mokhtar Belmokhtar est un des principaux artisans du ralliement des djihadistes algériens à Al-Qaïda. GSPC de rétablir son rapprochement et Al-Qaïda. D’avril à décembre, l’organisation va être responsable d’une série d’attentats, visant le siège du gouvernement algérien, un cortège du président Bouteflika, le Conseil constitutionnel, le siège algérien du HCR, présidentielle 2011 au Bénin : Autopsie d’un K.O PDF plus d’une centaine de morts et de très nombreux blessés.


Arrêt sur Images, décryptage de lélection présidentielle de 2011, auraient pu être les titres de cet essai princeps qui fait la relation des faits entendus, vus, vécus et surtout vérifiés par lauteur lors de lélection présidentielle du 13 avril 2011 au Bénin. Dans une diégèse diachronique, lauteur retrace avec minutie les instants connus et méconnus de cette échéance dont les sinuosités ont abouti à un résultat inédit et original dans lanthologie des joutes électorales du Bénin. Dou lévidence de ce regard rétrospectif aigu, profond et critique particulier pour en décrypter les fondements.

Autopsie dun KO. Tout y est. Comment ? Pourquoi ? Et puis plus rien. Le vin est- il tiré ?

Tel un médecin légiste armé de tout son arsenal devant un macchabée, lauteur a ciselé la membrane, opéré des entailles, examiner et scruter les entrailles pour livrer, in fine, son verdict. Exercice, en apparence, aisé et exaltant, mais, en réalité, risqué. De la campagne, des investitures des candidats, des reports et tensions, des résultats, des angoisses souterraines et des joies mitigées, lauteur en parle avec mesure et intelligence dans un langage prosopopéique qui néchappera pas aux analystes.

Un vrai donner à lire à tous les politiques. Un signal fortement augural pour les challengers, dici et dailleurs, abonnés aux joutes électorales, surtout celles présidentielles où le second tour ne sera plus un cap de compétition excitant, rêvé et attendu, mais plutôt un véritable mirage, un miroir aux alouettes…

30 morts et plus de 220 blessés. Le 11 septembre 2007, un attentat à Lakhdaria fait dix morts. Le 7 octobre 2007, Harek Zoheir, alias Sofiane el Fasila, un des plus importants lieutenants de l’ émir  Droukdal, est abattu par les forces de sécurité algériennes. Il revendique un double attentat à la voiture piégée ayant fait soixante-sept morts à Alger, le 11 décembre 2007. Mokhtar Belmokhtar et des djihadistes à l’entraînement, vers 2010, probablement au nord du Mali. Abdelmalek Droukdal à promouvoir de nouveaux chefs à la tête de ses phalanges.

Le 4 février, l’émir de la katiba El Feth, Omar Bentitraoui Antar, également connu sous le nom de guerre de Yahia Abou Khitma, est abattu par les autorités en plein centre-ville à Boumerdès. Le 5 mai, le journal Euroinvestor révèle la préparation d’une opération de grande envergure de quatre États riverains du Sahara pour traquer et neutraliser les combattants d’Al-Qaïda. Le 10 juin, un officier malien à l’origine de l’arrestation de nombreux militants islamistes, le lieutenant-colonel Lamana Ould Bou, est assassiné par balles à Tombouctou. Le 16 juin, l’armée malienne attaque et détruit une base de la branche maghrébine d’Al-Qaïda au Nord du pays, dans la localité de Garn-Akassa, près de la frontière algérienne. L’attaque visait l' »émir » Abdelhamid Abou Zeid, responsable de l’assassinat de l’otage britannique Edwin Dyer.

Le 23 juin, Christopher Leggett, travailleur humanitaire américain, est assassiné par balles à Nouakchott en Mauritanie. Le 30 juin, le dirigeant d’Al-Qaïda au Maghreb islamique Abou Moussab Abdoul Wadoud déclare  Hier c’était le hijab et aujourd’hui, c’est le niqab. Dans la nuit du 4 au 5 juillet, l’armée malienne a attaqué lourdement des éléments de l’Aqmi dans la région de Tombouctou, dans le nord-ouest du Mali. Les forces de l’Aqmi ont riposté. Le 8 août, un attentat suicide devant l’ambassade française à Nouakchott en Mauritanie fait 3 blessés, deux policiers français et une passante mauritanienne.

Le lundi 9 novembre vers 5 heures, à Cap Djenet, située à l’est de la wilaya de Boumerdès, un officier supérieur est tué et deux militaires blessés  Les trois victimes effectuaient une patrouille de routine lorsque la bombe a explosé au passage de leur véhicule. En 2010, selon des documents américains reçus par l’agence Reuters, la Mauritanie aurait tenté de nouer un pacte de non-agression avec AQMI. Lors d’une réunion de la commission de la défense de l’Assemblée nationale française, le député Yves Fromion s’est déclaré  très réservé quant à la façon dont la récente prise d’otages français à Niamey a été traitée. Je n’ai pas mis en cause nos forces armées. Des djihadistes dans le nord du Mali, en 2012.