Queyras Pays du Viso PDF

Le Viso depuis le col de Chamoussiere, en France. 3 841 mètres, est l’un des plus hauts sommets des Queyras Pays du Viso PDF italiennes et le point culminant des Alpes cottiennes. Son nom Viso vient peut-être de Vesulus ou Vesulo, soit  mont visible .


Joyau des Alpes du Sud, le Queyras offre une multitude de vallées sauvages où alpages, forêts, lacs et sommets sont autant de propositions d’évasion. Mais au-delà d’une nature préservée par le parc régional du Queyras, c’est l’architecture de ces fermes d’antan que l’on retrouve à chaque croisée de chemin. De Saint-Véran à Arvieux en passant par Ville-Vieille, Montbardon, Ceillac ou encore le pays du Viso ce guide vous propose
d’approfondir votre connaissance de la flore de la faune et du patrimoine de cette région extraordinaire avec les  » Pass Nature  » et les  » Pass Culture  » richement illustrés. Côté pratique, cartes, itinéraires et adresses utiles permettent de randonner en toute quiétude. Bonnes balades à tous !

De fait, côté italien, sa majestueuse et imposante pyramide semble surgir de nulle part, ce qui rend sa silhouette visible et facilement reconnaissable sur une grande distance. Le mont Viso est situé en territoire italien ainsi qu’une grande partie de son massif. Du haut de ses 3 841 mètres, il domine les Alpes cottiennes, sous-ensemble compris entre les cols frontaliers du Mont-Cenis et de Larche, entre les Alpes grées au nord et les Alpes maritimes au sud. Le site est réputé sur le plan géologique car c’est un lieu d’observation privilégié des ophiolites, roches de la croûte océanique à l’origine de la formation des Alpes. De par sa géomorphologie et sa position, le mont Viso semble  attirer  les brumes de la plaine du Pô. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Plus bas, les pentes du Viso furent le siège d’une carrière néolithique de jade, entre 2 000 et 2 400 mètres d’altitude. Son pic d’exploitation est évalué à 5000 av. La jadéite était utilisée pour fabriquer des haches cérémonielles, que l’on retrouve dans toute l’Europe occidentale. Face ouest du mont Viso, depuis le col Vallante.

La voie normale d’ascension du mont Viso consiste à gravir sa face sud, un parcours sans grande difficulté technique mais très exigeant en raison du terrain et des nombreuses désescalades et assez fréquenté pendant les mois d’été. L’arrivée de la voie normale se fait par la face est. Une seconde possibilité consiste à gravir en suivant l’arête est. Ce parcours comporte toutefois davantage de difficultés que la voie normale.

Quintino Sella, contourner le Grand lac du Viso et se diriger vers l’ouest, jusqu’au pied de la face est. Cet itinéraire présente des passages de deuxième et troisième degré voire quatrième degré si on ne contourne pas la tour de Saint-Robert. Enfin un tout autre parcours, à la fois original et long, emprunte la face nord. Il a été parcouru la première fois par William Auguste Coolidge. Il nécessite de franchir le glacier Coolidge et le couloir du même nom.

Depuis de nombreuses années, l’usage s’est diffusé parmi les amateurs de trekking et de randonnée pédestre de réaliser le tour du mont Viso à pied, soit en bivouaquant, soit en passant la nuit dans les refuges. C’est une manière particulièrement agréable de découvrir les facettes de cette montagne, agrémentée par la présence de nombreux lacs d’altitude. Plusieurs refuges alpins situés au pied du mont Viso offrent la possibilité de servir de base pour l’ascension ou bien d’étape lors d’un tour du Viso. Huile sur toile, vue du grand belvédère du mont Viso, dans la vallée d’Abriès. L’imposante silhouette du mont Viso, dominant les sommets avoisinants d’au moins 500 m n’a pas manqué d’impressionner les écrivains.

Virgile le décrit déjà dans le livre X de l’Énéide, quelques années avant notre ère. Geoffrey Chaucer le cite dans Les Contes de Canterbury. Contrairement aux Suisses qui considèrent que le logo de la société de production de cinéma américaine Paramount Pictures est inspirée du Cervin, la plupart des Italiens y reconnaissent la face est du mont Viso, telle qu’on peut la voir depuis Turin, à 60 km environ. Aristide Albert et Agostino Ferrari, Le Mont Viso. Val-des-Près, Éditions transhumances, 2000, 50 p p. Grande Encyclopédie de la Montagne, t.