Réflexions éthiques sur la pénurie d’organes en Europe PDF

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En France, en 2008, 222 patients sont décédés faute d’avoir reçu un greffon à temps et 4620 greffes auraient été réalisées pour 13687 personnes en attente. La pénurie est particulièrement aiguë pour les malades qui ont besoin d’un rein. Cette situation est assez générale en Europe, moins grave dans les pays qui ont su développer une plus grande mobilisation des deux sources de greffons : les donneurs décédés et les donneur vivants. Voici une réflexion apportant un éclairage européen face au déficit constaté.

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Cette convergence s’est concrétisée dans le Code de Nuremberg de 1947, rédigé à la suite des expérimentations perpétrées par les nazis sur des cobayes humains. 70, en conjonction avec les avancées du progrès scientifique et les questions que celui-ci posait. La bioéthique est devenue un sujet d’actualité, à la suite des manipulations génétiques effectuées sur les plantes alimentaires, au clonage et à l’utilisation d’embryons humains. L’assistance médicale à la procréation a été l’un des premiers objets de réflexion de la bioéthique, pour son potentiel eugéniste. Si la transgénèse pose le problème de la bioéthique, les réactions les plus fréquentes face au génie génétique sont largement fonction de l’objectif final, plus que de l’organisme concerné, tout du moins lorsque cet organisme n’est pas d’origine humaine. Le problème du brevetage du vivant consiste à savoir si une séquence de gènes est brevetable et si les applications de sa découverte, médicaments, tests, etc.