Recherche et enseignement supérieur face à l’ internationalisation : France, Suisse et Union européenne PDF

L’étymologie du mot vient du latin  benevolus  qui signifie  recherche et enseignement supérieur face à l’ internationalisation : France, Suisse et Union européenne PDF volonté . Plus de 100 millions d’Européens participent à des activités bénévoles, mettent en pratique le principe de solidarité et, ce faisant, apportent une contribution significative à la société. Afin de faire valoir cet engagement civique, la Commission européenne a décidé de faire de 2011 l’année européenne du bénévolat et du volontariat. Le Parlement encourage les entreprises et les autres acteurs du secteur privé, dans le cadre de leur stratégie en matière de responsabilité sociale, à soutenir financièrement des initiatives promouvant le bénévolat.


Dans un contexte en transformation, les systèmes nationaux de recherche et d’enseignement supérieur rencontrent des défis semblables : avènement de la société ou de l’économie du savoir, globalisation scientifique, compétitivité, évaluation et, enfin, acceptation sociale des sciences et des techniques. Les Etats (mais aussi les chercheurs) répondent toutefois à ces défis de façon différente, en fonction de leur tradition, de leurs spécificités ou de leur marge de manoeuvre. La dimension internationale de la recherche et de l’enseignement supérieur est depuis longtemps un objet d’étude assez controversé et fait actuellement toujours problème : depuis la Seconde Guerre mondiale environ, l’internationalisation a certes été renforcée sous l’impulsion de divers programmes politiques et scientifiques et a débouché sur une redéfinition du clivage interne / externe, mais on observe aussi de nombreux discours politiques et scientifiques qui instrumentalisent la notion d’internationalisation à différentes fins. Des études de cas fouillées prises principalement dans les deux systèmes français et suisse de recherche et d’enseignement supérieur, placés dans une perspective comparative internationale, permettent de documenter le statut et le poids du phénomène d’internationalisation (Espace européen de la recherche, processus de Bologne, rankings, localisation des activités scientifiques, attitudes face à la recherche, sciences de la vie, nanotechnologies, open science, propriété intellectuelle, relations universités-entreprises).

Ils demandent également que le bénévolat constitue une catégorie spécifique dans les statistiques d’Eurostat. Les États membres sont en particulier invités à promouvoir et à faciliter le bénévolat au sein de toutes les communautés, tant réelles que virtuelles, par exemple le bénévolat familial ou le bénévolat au sein de groupes marginalisés, ou encore le bénévolat de groupes qui ne le pratiquent pas habituellement. La résolution appelle en outre tous les acteurs locaux et régionaux, les organisations bénévoles et les médias à informer les citoyens des possibilités d’exercer une activité bénévole. Elle suggère également la création d’une base de données européenne qui fournisse des informations élémentaires sur les organisations de bénévoles et sur les meilleures pratiques. Les députés préconisent enfin de promouvoir les projets de bénévolat transfrontaliers et recommandent que l’année 2011 soit déclarée année européenne du bénévolat. Selon le Conseil économique, social et environnemental, dans un avis du 24 février 1993,  est bénévole toute personne qui s’engage librement pour mener une action non salariée en direction d’autrui, en dehors de son temps professionnel et familial .

En l’absence de définition légale du bénévolat, celle-ci est souvent utilisée en tant que telle. Le bénévolat est la situation dans laquelle une personne fournit à titre gratuit une prestation de travail pour une personne ou un organisme. Le bénévole ne perçoit pas de rémunération. Le bénévole n’est soumis à aucun lien de subordination juridique. Sa participation est volontaire : il est toujours libre d’y mettre un terme sans procédure, ni dédommagement.

Il est en revanche tenu de respecter les statuts de l’association, ainsi que les normes de sécurité dans son domaine d’activité. Les Français seraient entre 15 et 18 millions  à donner un coup de pouce ponctuel sans appartenir à une association, mais les réguliers qui occupent une fonction bien définie et qui y consacrent régulièrement au moins deux heures par semaine ne seraient qu’un peu plus de 3 millions . 12 à 17 milliards d’euros en termes de valorisation, soit aux alentours de 1 point de PIB. Dans la comptabilité nationale, le bénévolat fait partie des services non marchands. Techniquement, les apports en compétences ou en nature sont monétairement valorisés afin d’ouvrir droit à défiscalisation. Dans un article de 1997 intitulé  Les frontières du salariat à l’épreuve des stratégies d’utilisation de la force de travail , Thérèse Aubert-Monpeyssen, maître de conférences à l’université des Sciences sociales de Toulouse, décrit le mouvement de contournement du salariat qui s’opère en France depuis quelques années. En France le volontariat et le bénévolat représentent deux formes d’activité philanthropiques qui ne recouvrent pas les mêmes engagements.

Le bénévolat, à la différence du volontariat, n’est encadré par aucune loi. Le volontaire est encadré par un statut et bénéficie d’une rémunération équivalente à la moitié d’un salaire. C’est pour reconnaître tous les bénévoles, qu’ils œuvrent comme dirigeants ou simples exécutants et leur permettre de participer, en toute sécurité, à la vie de leur association ou à des activités citoyennes que la Fondation du Bénévolat a été créée et reconnue d’utilité publique en mai 1995. Avec l’aide de ses partenaires et mécènes, la Fondation du Bénévolat protège gratuitement les bénévoles, s’ils en manifestent le souhait, en assurant leur responsabilité personnelle du fait de leurs activités associatives, leur défense et leur recours, ainsi que l’indemnisation de certains dommages corporels.

Il implique surtout les retraités et les femmes. Les missions des bénévoles sont diverses : assurer la promotion de l’institution culturelle dans la ville, s’occuper des guichets, guider les visiteurs dans les musées, etc. En France des associations loi 1901 ou des sociétés savantes jouent parfois ce rôle. En 2010, près de 63 millions d’Américains ont fait don de plus de 8 milliards d’heures de travail d’une valeur estimée à 173 milliards de dollars. Les OSBL offrent de nombreuses possibilités de bénévolat, offertes aux bénévoles par divers moyens.

Les centres d’action bénévole constituent une des sources de recrutement de bénévoles. Le service volontaire agricole est un encouragement à la population à servir à l’aide à l’agriculture en Suisse par du bénévolat et du volontariat tout en étant nourri et logé chez le paysan. En 2014, 25 000 volontaires ont participé aux Jeux Olympiques d’hiver à Sotchi. Ils ont apporté de l’aide aux organisateurs dans plus de 20 domaines d’activité : accueil des invités, aide à la navigation, organisation des cérémonies d’ouverture et de clôture, organisation de la restauration. Toute personne de nationalité russe ou étrangère pouvait participer à la sélection pour devenir volontaires.