Religions autour du monde PDF

Cet article est une ébauche concernant la religion. La plupart des religions ont prescrit ou prescrivent des usages spécifiques à l’alimentation de leurs fidèles, principalement pour des raisons spirituelles ou parfois à cause de théories diététiques. Un certain nombre d’Églises chrétiennes préconisent religions autour du monde PDF ne pas manger de viande ni de laitages le vendredi.


Rachid, Antonio, Yael, Yang-chub, Aman… sont des enfants du monde entier. Ils sont musulman, chrétien, juif, bouddhiste ou hindou et nous racontent comment ils vivent leur foi et pratiquent leur croyance. Leurs récits, illustrés de nombreuses photos, permettent de mieux comprendre la place de la religion dans leur vie quotidienne.Les livres sacrés, les lieux de culte, les rites de passage et les principales fêtes sont présentés et expliqués clairement pour mieux comprendre l’extraordinaire diversité des religions du monde. Apprendre à mieux les connaître pour mieux les respecter.

L’Église catholique en fit un impératif jusqu’au concile Vatican II. C’est dans cet interdit antique, conservé dans la coutume, comme bien d’autres, après la christianisation, de comparer les enfants à des lapins et de leur donner des jouets sous cette forme, que la tradition du lièvre de Pâques apportant des œufs, mieux conservée dans les pays germanisés que dans les pays romanisés, tout comme la coutume de l’arbre de Noël ou l’arbre de Mai, trouve son origine. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les prescriptions alimentaires juives sont définies par les règles de la cacherout. Il s’agit d’un corpus de lois permettant de déterminer si un aliment est ou non permis à la consommation, en fonction de sa provenance et de sa préparation.

La Bible hébraïque interdit formellement aux Juifs de consommer des aliments impropres. La cacheroute concerne essentiellement, encore que non exclusivement, les aliments d’origine animale, et implique le respect d’un rite d’abattage. Ce rite est évoqué dans le Lévitique, XI. Mishna et le Talmud, puis codifiées de façon plus fines dans le Choulhan Aroukh et par les autorités rabbiniques ultérieures.

Il n’est rien d’extérieur à l’homme qui, pénétrant en lui, peut le souiller, mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui souille l’homme. Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi. Vain est le culte qu’ils me rendent : les doctrines qu’ils enseignent ne sont que préceptes humains. Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant : Si vous n’êtes circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion.