Représenter l’urbain: Apports et méthodes PDF

Peut-on mettre des excréments au compost? Faut-il cultiver son potager représenter l’urbain: Apports et méthodes PDF buttes ? Aujourd’hui je suis très flatté de publier un article rédigé par Joseph Chauffrey.


Devant la complexité du territoire urbain actuel et des pratiques qu’il génère, le croisement des regards et des perspectives s’impose. En ce sens, l’objectif de cet ouvrage est de fournir un instantané de ce qui se fait aujourd’hui en matière d’analyse de l’expérience urbaine. En laissant libre place à la diversité des analyses, des approches et des objets, l’ouvrage se construit autour de deux parties. La première regroupe les auteurs dont les propos s’arriment autour d’une posture ou d’un regard méthodologique spécifique tandis que la seconde rassemble les auteurs qui ont davantage centré leur analyse autour de l’utilisation d’un ou de plusieurs outils de collecte de l’information. Si la diversité des objets de recherche et des thématiques est manifeste (littérature, cinéma, géographie, patrimoine, récits, ambiance, participation et quartier sont tour à tour sollicités), la ligne directrice de cet ouvrage repose sur l’exposition des limites et critiques éventuelles des approches ou outils choisis. Au final, en posant un regard analytique et critique sur une variété d’approches et d’outils récemment mobilisés pour saisir les représentations de la ville et de ses territoires, cet ouvrage alimente les démarches en cours pour le développement de nouvelles perspectives de recherche en études urbaines.

De quoi donner de l’espoir à tous les jardiniers urbains devant s’accommoder de petites surfaces. La culture sur botte de paille est une technique qui, à première vue, facilite la création d’un potager. J’ai testé cette technique de culture durant l’été 2015. Je vous en livre mes premières impressions qu’il conviendra de prendre avec précautions. Pour m’initier à cette pratique je me suis inspiré de l’ouvrage de Joël Karsten, Le jardinage sur bottes de paille, aux éditions Rustica. La technique de culture décrite dans cet ouvrage fonctionne sans nul doute.

L’apport d’engrais azoté et le détrempage des bottes durant 10 jours doit permettre le démarrage du processus de décomposition de la botte, avant de pouvoir réaliser les semis ou plantation le 12ème jour. Cependant, cette technique me dérange en raison de la très grande quantité d’engrais qu’elle mobilise. Apport d’azote J’ai réalisé le test de la manière suivante. 100 g de cendres pour le phosphore. Cette botte 3 représente la botte témoin, conduite comme le préconise l’ouvrage de M.

Les plantations ont toutes été réalisées le 10 avril 2015. 23 août et le 2 octobre juste après la récolte des dernières tomates et l’arrachage des pieds. Les tomates cerise ont été extrêmement productives sur l’ensemble des 3 bottes. Les courges en revanche l’ont été beaucoup moins. Je n’en ai récolté qu’1 à 2 par pied ce qui est relativement faible. Le manque d’azote est-il en cause ? Je pense en premier lieu que les tomates ont envahi les courges, perturbant fortement leur croissance.

J’ai en revanche constaté que les pieds de tomates des bottes fertilisées à l’engrais ont dégénéré plus rapidement que les autres. Je ne l’explique pas avec certitude. En tout état de cause, les bottes fertilisées à l’urine ont donné de bons résultats, au moins équivalents à la botte fertilisée à l’engrais minéral. A l’heure où j’écris ces lignes, l’hiver se termine et les bottes restées au jardin sont très dégradées. Elles compostent depuis déjà plusieurs mois et se sont affaissées de plus de la moitié de leur hauteur. Karsten indique qu’il est possible de réutiliser les bottes deux années de suite, je doute pour ma part de réussir à le faire.

Elles finiront certainement en paillage entre les rangs des premiers légumes primeurs ! Conclusion Je n’affirme aujourd’hui en rien qu’il est pertinent de fertiliser à l’urine, ni ne remets en cause la méthode proposée dans le livre de Joël Karsten, je propose simplement un retour d’expérience que j’affinerai cette année. Les résultats me paraissent encourageants mais l’expérience demande à être renouvelée dans de nombreuses situations pour gagner en précision. Il me semble que les bottes de paille peuvent représenter une bonne alternative au transport de terre lorsqu’il s’agit de cultiver hors sol , même si, dans le cadre d’une démarche permaculturelle, le déplacement de matière organique peut questionner, tout comme l’utilisation comme support de culture d’une matière qui entre en concurrence directe avec l’alimentation animale et qui nécessite beaucoup de surface pour être produite. Je vous invite à tester cette pratique et à me faire part de vos retours d’expérience.

La fertilisation du potager est-elle obligatoire? La technique des bottes de paille est excellente à condition de trouver des bottes de paille bio, ce qui est très difficile. Je rappelle que la blé est une des plantes les plus traitées donc la paille contient énormément de pesticides. Idem pour l’urine, c’est un excellent engrais à condition de ne pas prendre de médicaments que l’on retrouve directement dans les urines et donc ensuite dans le sol. Attention également à l’engrais gazon, non bio. J’allais moi aussi faire un commentaire qui en substance est le même que celui qu’on retrouve plus haut. La technique des bottes de pailles est une technique que je ne connaissais pas !