S’asseoir ensemble : Les religions : source de guerre ou de paix ? PDF

Car de notre vie vous ne voyez que l’écorce qui est par dehors mais s’asseoir ensemble : Les religions : source de guerre ou de paix ? PDF ne savez pas les forts commandement qui sont dedans. La vie en Occident, hormis en Espagne et au Portugal, était pacifique. La vie des Templiers était rythmée par les temps de prière, qui comprenaient des récitations, des chants et des célébrations de la messe. Les Templiers vouaient un culte particulier à la Vierge Marie.


Janvier 2015 : la France vit à l’heure tragique des prises d’otages et des assassinats sanglants. Folies aveugles perpétrées par une vision délirante de l’Islam. Dans un formidable sursaut national, les Français descendent dans la rue pour dire non à la violence, oui au respect de la liberté de penser, de croire ou de ne pas croire. Dans une gigantesque manifestation, relayée par les écrans mondiaux, des hommes et des femmes, juifs, musulmans, chrétiens, bouddhistes, athées, agnostiques, libres penseurs clament haut et fort leur insubmersible volonté de fraternité. Dans les jours qui suivent une question lancinante habite le coeur des croyants : comment faire pour que les religions soient, bien loin des «guerres saintes», d’authentiques sources de paix ? Dans ce petit ouvrage très pédagogique, Geneviève Comeau nous aide à comprendre les enjeux du dialogue interreligieux. Dialogue dont l’objectif n’est pas de parvenir à un accord ou à un compromis sur la foi des uns et des autres, mais d’apprendre à vivre les rencontres. Ce livre s’adresse aux acteurs du dialogue interculturel et interreligieux, mais aussi à tous les chrétiens qui désirent revenir, de manière simple et existentielle, au coeur de leur foi.

Les frères qui ne pouvaient assister aux offices, devaient réciter des patenôtres à l’endroit où ils se trouvaient. Les frères souffrants étaient dispensés de suivre l’office de matines à minuit, mais devaient dire treize patenôtres. Après le prologue de la règle française, le deuxième sujet traité concerne les frères morts ce qui indique l’importance qu’on pouvait leur accorder. Là où se trouve le corps, tous les frères qui sont présents doivent dire cent patenôtres durant les sept jours qui suivent. Et deux cents pour la mort d’un maître. Les frères mourants devaient se confesser et recevaient l’extrême onction par un chapelain de l’ordre. Les templiers se faisaient enterrer dans leur propres cimetières près de leurs chapelles, et de la manière la plus humble, le corps enroulé d’un linceul et déposé dans un trou à même le sol.