Saint Jean de Dieu. Patron des Hopitaux et du Personnel Hospitalier PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Saint Jean de Dieu. Patron des Hopitaux et du Personnel Hospitalier PDF Reni, La Charité, palais Pitti. Dans le langage ordinaire, la charité est une vertu qui porte à désirer et à faire le bien d’autrui.


C’est au Portugal, en 1495, que naquit celui qui sera appelé jean de Dieu. Il suivit d’abord la carrière des armes, et, après avoir quitté le service, il exerça le métier de colporteur pour gagner sa vie. Quoique pauvre lui-même, il ne pouvait croiser un indigent sans le secourir, ni s’empêcher de s’arrêter dans les hôpitaux pour y soigner les malades, préfigurant ainsi la sainte mission à laquelle il allait bientôt se dévouer. Rappelé à Dieu, le 8 mars 1550, il expira en étreignant son
crucifix. Jean de Dieu, dans sa profonde humilité, n’avait jamais conçu la pensée d’établir une nouvelle congrégation religieuse dans l’Église. Il n’avait donné à ses disciples d’autres règlements que l’exemple de sa profonde compassion évangélique. Le Foyer de Charité, établi à Grenade, prit après sa mort des accroissements prodigieux. Les Frères devenus plus nombreux s’astreignirent à la règle de saint Augustin. Sixte Quint, en 1586, l’érigea en un seul corps sous le titre de : « Congrégation des Frères de Saint jean de Dieu ». Canonisé le 16 octobre 1690, la bulle fut lue à la « Charité de Paris » par l’archevêque d’Albi (patrie de la Pérouse), tandis que l’enseigne était portée par les prieurs, dont celui de la « Charité » de Senlis (la ville où Charles VIII conclut un traité avec Maximilien d’Autriche). Léon XIII déclara saint jean de Dieu « patron des malades et des hôpitaux ». Enfin, Pie XI constitua saint jean de Dieu, « patron céleste des associations catholiques d’infirmiers ».

Elle rend donc service aux gens. Bible, rend le mot grec agapè du Nouveau Testament. Deux des trois vertus théologales représentées sous la chaire de la cathédrale Notre-Dame d’Amiens. La charité est à gauche de l’illustration. La charité est la vertu reine des vertus : l’amour de Dieu et du prochain. Dans une perspective chrétienne, elle est la vertu théologale par laquelle on aime Dieu par-dessus toute chose pour lui-même, et son prochain comme soi-même pour l’amour de Dieu.

Elle assure et purifie la puissance humaine d’aimer et l’élève à la perfection surnaturelle de l’amour divin. Dieu parmi les hommes, ne laissant de place qu’à l’exercice de la charité :  Maintenant donc demeurent foi, espérance, charité, ces trois choses, mais la plus grande d’entre elles, c’est la charité . Bernard de Clairvaux, Aelred de Riévaulx, Guillaume de Saint-Thierry, Richard de Saint-Victor ou encore Pierre de Blois y consacrent d’amples réflexions. Ces six formes de don charitable représentent un devoir pour chaque chrétien, cependant le Moyen Âge voit les ordres religieux s’en emparer jusqu’à s’en faire une règle pour certains. Dans la tradition iconographique chrétienne, l’allégorie de la Charité est souvent celle d’une jeune femme allaitant des nourrissons. Les peintres italiens de la Renaissance représentent également la Charité sous les traits d’une jeune femme donnant le sein à un vieillard décharné.

Ils reprennent ainsi le thème de la Charité romaine. Le mot Caritas est inscrit dans l’image du Sacré-Cœur révélée à sainte Marguerite-Marie Alacoque. Le Sacré-Cœur est par conséquent devenu dans la religion catholique le symbole de la charité chrétienne issue de Dieu. La charité et ses enfants Metropolitan Museum of Art. In omni autem honesto, de quo loquimur, nihil est tam illustre nec quod latius pateat quam coniunctio inter homines hominum et quasi quaedam societas et communicatio utilitatum et ipsa caritas generis humani.

Mollat, Michel, Les pauvres au Moyen Âge, Paris : 1978, Hachette, coll. Mollat, Michel,  Les moines et les pauvres , in Etudes sur l’économie et la société de l’Occident médiéval, Londres : 1977, Varirorum reprints, p. Barbieri,  Le dottrine economiche nel pensiero cristiano , dans Grande antologia filosofica, V, Milan, 1954. Du bon usage des richesses d’après quelques Pères de l’Église, Lumen vitae no 52, 1997, p. Sileo, I beni di questo mondo. Teorie etico-economiche nel laboratorio dell’Europa medievale. Le Goff, La bourse et la vie.

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