Services sans frontières : Mondialisation, normalisation et régulation de l’économie des services PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second mémoire a été présenté services sans frontières : Mondialisation, normalisation et régulation de l’économie des services PDF Septembre 2008. Il a été soutenu et validé.


Les services ne pèsent guère plus de 20% des échanges internationaux, alors qu’ils représentent près de 80% du PIB des pays riches. Pourquoi un tel écart ? La réponse vient pour une part de la grande difficulté à établir des normes internationales de type ISO pour les activités du secteur tertiaire. Il est en effet plus simple de mondialiser la production et la commercialisation d’un smartphone ou d’une voiture que celles de prestations médicales ou d’assurances. A l’aide d’un riche ensemble d’études de cas, cet ouvrage novateur pointe les entraves à la mondialisation des services, qu’elles soient sociales, économiques ou culturelles. Il se distingue des analyses conventionnelles sur la mondialisation des marchés, qui se fondent principalement sur les rapports de puissance interétatiques. En plaçant la problématique des services au coeur du nouveau régime de croissance capitaliste, il met en perspective les polémiques sur la sous-traitance et les délocalisations, et ouvre de nouvelles hypothèses sur les liens entre tertiarisation, internationalisation et normalisation.

Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique.

Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner.

Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat.