Théories du leadership – Modèles classiques et contemporains PDF

Le leader a des compétences personnelles qui lui confèrent une différence et qui lui permet d’être écouté et suivi par un groupe de personnes. La théorie du continuum des styles de leadership de Tannenbaum et W. Leadership théories du leadership – Modèles classiques et contemporains PDF de l’anglais leader, le chef, désigné par ses pairs, d’un parti politique en Grande-Bretagne, et du suffixe -ship. Il désigne les comportements que l’on peut reconnaître à celui qui assure la  fonction du leader .


L’ouvrage a pour objectif d’analyser et d’apporter un regard critique et synthétique des principales théories du leadership, incluant le point de vue des grands auteurs en leadership (Warren Bennis, Kurt Lewin, modèle de Tannenbaum et Schmidt etc.).  Dans un premier temps, il définit et caractérise le leadership et son importance dans la gestion des organisations. Dans un second temps, un examen des différentes théories existantes permet d’aborder successivement la théorie des traits de personnalité des leaders en opposition aux théories comportementales. L’examen de ces différentes approches conduit à analyser la théorie de la contingence du leadership et ses différents modèles sous-jacents. Enfin, l’étude des approches les plus récentes du leadership conduit à mettre en perspective les pratiques contemporaines avec les modèles les plus récents. L’auteur conclut avec une analyse critique du leadership, mais aussi les perspectives d’application en management des organisations.
 

 

Le leadership peut aussi s’appréhender comme la capacité à créer un Monde auquel les autres veulent appartenir. Cette approche s’appuie sur les travaux des chercheurs Boltanski et Thévenot sur la théorie des Mondes. Le leadership est alors la capacité à diagnostiquer et comprendre le Monde actuel, à concevoir et incarner le Monde voulu et enfin à construire les passerelles pour que les autres acteurs rejoignent le Monde voulu. Le leadership  entrepreneurial  tire sa légitimité de la capacité du dirigeant à imaginer et à mettre en œuvre des projets créateurs de valeur tout en étant disposé à prendre des risques, notamment sur ses biens personnels. Le niveau élevé d’engagement et d’énergie du dirigeant influence donc très fortement la culture de l’entreprise et les préférences managériales qui en découlent.

Le leadership de  dirigeance  fait référence aux travaux de Frank Bournois et de ses collègues sur la dirigeance désignant l’ensemble des difficultés rencontrées par l’équipe dirigeante d’une entreprise dont aucun des membres ne détient une part significative du capital. Le leadership  managérial  tire sa légitimité du comportement du manager et de la façon dont sont interprétées et appliquées les directives et les priorités dans le travail. Cette légitimité sera d’autant plus grande que la confiance et le respect caractérisent les relations entre les différents acteurs concernés par l’action managériale. Le leadership  d’expertise  tire sa légitimité d’un niveau de connaissances particulier d’une personne responsable ou non d’une équipe de collaborateurs. La recherche des qualités, ou des traits, qui caractérisent un leader, date de l’antiquité. Cette question a pour origine la reconnaissance de l’importance du leadership, et la supposition que le leadership est ancré dans les caractéristiques que certains individus possèdent. L’idée, que le leadership serait basé sur des attributs individuels est connu comme « la théorie des traits ».

Thomas Carlyle et Francis Galton, traitèrent en profondeur cette théorie. Dans Les héros, le culte des héros et l’héroïque dans l’histoire, Carlyle identifie le talent, les compétences, et les caractéristiques physiques des hommes de pouvoir. De nombreuses recherches furent menées, avec pour objectif d’identifier l’ensemble des traits caractérisant un leader. Ces défauts firent que la théorie des traits perdit en popularité à la fin des années 1940, au profit de la théorie du leadership situationnel. Mais, au début des années 2000, la théorie revint à la mode, grâce au modèle des « Big Five ».