Total War : L’Épée d’Attila PDF

Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov. Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse sont des personnages total War : L’Épée d’Attila PDF et mystérieux mentionnés dans le Nouveau Testament, au sixième chapitre du livre de l’Apocalypse. Leur chevauchée inaugure le commencement de la fin du monde, car ils apparaissent lorsque l’Agneau, figure de Jésus ressuscité, ouvre les quatre premiers sceaux.


439 après J.-C. : l’Empire romain est au bord du gouffre. Une armée vandale a déferlé avec une rapidité effrayante sur les provinces romaines d’Espagne et d’Afrique du Nord, a conquis Carthage et menace de reprendre aux Romains le contrôle de la Méditerranée. Mais un danger beaucoup plus grand se présente à l’Est ; une puissance barbare née dans les rudes steppes d’Asie, des guerriers d’une férocité inouïe qui balaieront tout sur leur passage dans leur soif de conquête : l’armée d’Attila le Hun.

Pour une poignée de soldats romains et un mystérieux moine originaire de Britannie, la seule défense possible consiste à s’élever au-dessus de la corruption et de la faiblesse des empereurs romains, et à s’inspirer de l’époque glorieuse de l’armée romaine afin d’y puiser la force des siècles passés. Ils conçoivent alors un plan d’une audace étonnante qui les conduira au coeur même des ténèbres, dans la forteresse du roi-guerrier le plus redouté de tous les temps. Dans l’affrontement qui se prépare, au cours de la bataille la plus terrible vécue par les Romains à ce jour, la victoire reviendra à ceux qui pourront brandir aux yeux de tous le symbole de guerre le plus puissant jamais forgé par l’homme : l’épée sacrée d’Attila.

Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par le glaive, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. Plusieurs interprétations de la signification symbolique des cavaliers ont été émises, à différentes époques. Alors je vis que l’Agneau avait ouvert un des sceaux, et j’entendis l’un des quatre animaux qui disait d’une voix de tonnerre : Viens et vois. Je regardai donc, et je vis un cheval blanc, et celui qui était monté dessus avait un arc, et on lui donna une couronne, et il partit en vainqueur, pour remporter la victoire. Et lorsque l’Agneau eut ouvert le second sceau, j’entendis le second animal qui disait : Viens, et vois.

Et quand l’Agneau eut ouvert le troisième sceau, j’entendis le troisième animal, qui disait : Viens et vois. Et je regardai, et il parut un cheval noir, et celui qui était monté dessus avait une balance à la main. Et quand l’Agneau eut ouvert le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième animal, qui disait : Viens, et vois. L’ensemble de ce passage a reçu des interprétations très variées. Jésus-Christ  d’autres enfin à une typologie des différents fléaux qui peuvent frapper l’humanité sans qu’on ait en vue une période précise. Le cavalier blanc sur un vitrail de la Basilique de Saint-Denis. Empire parthe envahissant l’Empire romain, puisque la frontière de l’Euphrate entre ces deux empires est évoquée à deux reprises dans l’Apocalypse, et que les Parthes étaient toujours représentés comme des archers à cheval.

Un autre cheval sortit: il était rouge feu. Son cavalier reçut le pouvoir de bannir la paix de la terre pour que les hommes s’entretuent, et une grande épée lui fut donnée. Il porte également une épée qui représente l’affrontement et le combat. Le troisième cavalier, dont le cheval est noir paraît représenter la disette. Il porte une balance qui signifie l’évaluation et donc le prix atteint par les denrées les plus caractéristiques du monde méditerranéen antique : céréales, huile et vin.

Les céréales atteignent un prix exorbitant, un denier correspondant au salaire journalier d’un ouvrier antique. Un commentateur grec ancien comme André de Césarée suppose de son côté que c’est parce que le vin et l’huile sont utilisés par les rites chrétiens. Le quatrième cavalier, Mort, sur le cheval livide. La couleur de sa monture évoque la peur, la maladie, la décomposition, et la mort.