UNE SINGULIERE FAMILLE. : Jacques Necker, Suzanne Necker et Germaine de Staël PDF

Jean-Denis Bredin dans les UNE SINGULIERE FAMILLE. : Jacques Necker, Suzanne Necker et Germaine de Staël PDF 1990. Son père, d’origine alsacienne et de confession juive, portait le nom de Hirsch. Il décède le 10 mai 1939.


Ses parents avaient divorcé alors qu’il n’était qu’un enfant. Il sera élevé dans la religion de sa mère, catholique. Cette dernière se remariera en 1939 avec Jean Lemaire. Par décret du 16 mars 1950, il obtient de changer définitivement son nom d’origine Hirsch en Bredin. Il est le père de Frédérique Bredin et le demi-frère de l’avocat abolitionniste Philippe Lemaire.

De 1993 à 1997, il préside l’Institut Pierre-Mendès-France. Plus récemment, il était l’avocat du juge d’instruction Renaud van Ruymbeke, entendu par le Conseil supérieur de la magistrature dans l’affaire Clearstream. Outre de nombreux ouvrages et articles juridiques, Jean-Denis Bredin a beaucoup écrit sur l’art de l’éloquence et sur la profession d’avocat. 288 millions d’euros à Bernard Tapie qui s’estimait floué d’une plus-value conséquente réalisée par la banque lors de la vente d’Adidas en 1993. Jean-Denis Bredin a officiellement touché, « pour une somme de travail réduite », 398. Cet arbitrage et l’absence de recours de la part de l’État, engagé sur le paiement des dettes du CDR, font rapidement l’objet d’une polémique.

La République de Monsieur Pompidou, Fayard, Paris, 1974. Les Français au pouvoir, Grasset, Paris, 1977. Sieyès : la clé de la Révolution française, Librairie générale française, Paris, 1990. Battements de cœur, Fayard, Paris, 1991. Bernard Lazare, de Fallois, Paris, 1992. Comédie des apparences, Odile Jacob, Paris, 1994. Encore un peu de temps, Gallimard, Paris, 1996.

Rien ne va plus, Fayard, Paris, 2000. Lettre à Dieu le Fils, Grasset, Paris, 2001. Le procès de Pierre Mendès France, 9 mai 1941, Fayard, Paris, 2002. Et des amours desquelles nous parlons, Fayard, Paris, 2004. On ne meurt qu’une fois, Charlotte Corday, Fayard, 2006. Trop bien élevé, autobiographique, Grasset, 2007.

Ce rendez-vous avec la gloire, Fayard, Paris, 2009. Le procès de Riom, février-avril 1942, Grasset, Paris, 2012. Arrêt no 5813, affaire Guillaume Seznec 05-82. Bernard Tapie obtient réparation face au Crédit lyonnais, Le Monde. Affaire Tapie-Lagarde: perquisition chez les juges chargés de l’arbitrage, L’Expansion. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, Affaire Tapie : comment l’arbitrage a été verrouillé, Lemonde. Marianne Payot, Jean-Denis Bredin, un timide éloquent, L’Express.

Bernard Tapie au PRG: « la presidentielle n’est pas le but qui m’anime », L’Express. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 20 décembre 2018 à 00:00. Portrait de Germaine de Staël par Marie-Éléonore Godefroid d’après Gérard, château de Versailles. Louis XVI Necker, elle est élevée dans un milieu de gens de lettres.

Favorable à la Révolution française et aux idéaux de 1789, elle adopte une position critique dès 1791 et ses idées d’une monarchie constitutionnelle la font considérer comme une opposante gênante par les maîtres de la révolution. Malgré le statut de diplomate de son mari, elle doit se réfugier auprès de son père en Suisse à plusieurs reprises. Veuve en 1802, elle se remarie en 1811 avec un jeune officier genevois, Albert de Rocca, et rouvre son salon parisien à la faveur de la Restauration de la maison de Bourbon. France les œuvres des auteurs de langue allemande, jusqu’alors relativement méconnues. Elle ouvre ainsi la voie au romantisme français, directement inspiré des premiers romantiques allemands et anglais. Elle meurt en 1817, peu de temps après une attaque de paralysie qui la terrasse au cours d’un bal que donnait le duc Decazes, laissant inachevées ses Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, ouvrage posthume publié en 1818, ainsi que ses Dix années d’exil, parues à titre posthume en 1821.

Germaine Necker naît à Paris, dans l’ancien hôtel d’Hallwyll, rue Michel-le-Comte, le 22 avril 1766. Elle lui donne une instruction encyclopédique et l’enfant suscite rapidement la curiosité des hôtes de ses parents par l’étendue de son érudition. Son père est le financier Jacques Necker qui a fait fortune comme banquier à Paris et qui sera ministre des finances du roi de France Louis XVI de 1776 à 1781. Le goût de la vie sociale parisienne et l’intérêt de sa famille pour la politique la lient cependant davantage à la France. Très jeune, à quatorze ans à peine, elle tient son cercle et sait converser avec les hôtes du salon de sa mère. Elle a appris l’anglais et le latin, l’art de la danse et la musique, la récitation et la diction, est souvent allée au théâtre.