Vaincre l’Anorexie et d’autres troubles alimentaires PDF

Il est fréquent chez l’enfant que les symptômes soient peu déterminés, surtout quand il est jeune. 3 mécanismes doivent être expliqués pour aider un enfant, même sans diagnostic : Le mécanisme des humeurs dans le cerveau, les mécanismes des émotions et les mécanismes anxieux. Comorbidité : Il est enfin fréquent que la cyclothymie ne soit pas seule et que l’enfant présente plusieurs pathologies en même temps. C’est ce déficit attentionnel vaincre l’Anorexie et d’autres troubles alimentaires PDF entraîne l’hyperactivité de l’enfant.


L’anorexie est un comportement souvent symptomatique d’une souffrance psychique comme en témoigne l’histoire de nombreuses personnes concernées par ce problème.
Des régimes minceur aux états de privation ou de jeûne extrême, cette pathologie multiforme va des simples tendances aux pathologies lourdes.

Sans avoir la prétention d’apporter des réponses à toutes les questions, ce livre est une invitation à comprendre les processus menant à la souffrance psychique et à certains comportements alimentaires anormaux comme l’anorexie, et ceux pouvant conduire à la résolution des problèmes ou à la guérison.

Ce n’est pas un livre de recettes toutes prêtes ou miracle, car il n’y en a pas.
Le travail à faire sur soi est individuel et personnel, tout le reste n’étant qu’hypothèses et opinions.
En revanche, c’est un plaidoyer pour remettre de l’ordre dans un certain nombre de faits ou plus exactement dans les représentations qu’ont beaucoup de personnes de ces faits.

Comme dans de nombreuses difficultés et pathologies, les troubles des comportements alimentaires résultent de désordres dans les croyances et les idées à la fois collectives et individuelles.
Dans ces troubles, il s’agit principalement de désordres au niveau des idées dominantes sur les thèmes de la beauté et la minceur notamment, qualités physiques trop souvent confondues avec la valeur personnelle d’un individu, tout cela au point que l’estime de soi est parfois gravement fragilisée chez certaines personnes, pour ce motif particulièrement pathogène et fréquent dans les mentalités.

A cet égard comme à beaucoup d’autres, on ne dira jamais assez à quel point le social et l’individuel sont intimement liés.
Un individu est toujours déjà un être social en rapport avec d’autres comme avec les autres de lui-même.
En psychologie, il est donc inutile et vain mais encore illusoire de vouloir dissocier le social de l’individuel.

La psychologie d’un individu n’est jamais qu’une émanation de la psychologie collective de son époque et des différents groupes auxquels il appartient, même si des facteurs strictement personnels entrent bien entendu aussi en ligne de compte.
C’est donc à la fois au niveau social, familial, individuel et personnel plus exactement, qu’il convient de rechercher et d’analyser les causes des problèmes afin de les comprendre pour pouvoir les résoudre le cas échéant, d’un point de vue psychologique.

C’est ce qu’il faut souhaiter aux très nombreuses personnes victimes consciemment ou non des stéréotypes et des mythes de la société matérialiste, où le culte de l’image et des apparences est omniprésent et induit chez de nombreuses personnes, via de nombreux relais, les troubles observés en clinique.

A Paris, en Septembre 2012

Dr Françoise Zannier – Psychologue Psychothérapeute Coach

L’hyperactivité n’est donc que la partie visible de l’iceberg poussant à nous faire oublier que le véritable trouble est un déficit attentionnel. Il existe aussi des déficits d’attention sans hyperactivité : TDA. Ce sont bien souvent les filles qui entrent dans ce tableau là. Insistons sur l’aspect attentionnel car sans lui, il n’y aurait pas d’hyperactivité.

Autrement dit, l’hyperactivité seule n’existe pas. H n’acceptent pas la réduction du terme à simplement hyperactif . Le TDAH est un trouble neuropsychiatrique. Pas de conduites focalisées sur un but. Le TDAH fait partie des symptômes de la cyclothymie juvénile. Il semble que l’enfant typiquement TDAH est ennervant pour les autres.

L’enfant cyclothymique lui est décrit comme attachant malgré ses comportements. Enfin l’hyperactivité chez l’enfant cyclothymique est fluctuante. Quand les enfants sont petits, il est difficile de faire la différence. Présence de dépression avec l’hyperactivité, la dépression revient, ne passe pas. Mauvaise réponse aux traitements de l’hyperactivité, ou aggravation. Fuite des idées : Si l’enfant a des idées en surnombre.

Rappelons aussi que les 2 maladies n’impactent pas les mêmes zones du cerveau. La cyclothymie c’est d’abord et avant tout une dérégulation de l’humeur qui est liée à l’émotionnel. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l’alternance entre les positions extrêmes d’idéalisation excessive et de dévalorisation. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires ou d’automutilations. Survenue transitoire dans des situations de stress d’une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères.