Voyage d’Italie, ou Recueil de notes sur les ouvrages de peinture & de sculpture. T. 1 (Éd.1758) PDF

Il est un des créateurs représentants du mouvement rocaille. Inspiré par la commedia dell’arte, il aime représenter le théâtre dans ses tableaux, que ce soit à travers les rideaux lourds ou les thèmes. Une des principales sources de renseignements sur sa voyage d’Italie, ou Recueil de notes sur les ouvrages de peinture & de sculpture. T. 1 (Éd.1758) PDF est la biographie rédigée par son ami le comte de Caylus.


Voyage d’Italie, ou Recueil de notes sur les ouvrages de peinture & de sculpture, qu’on voit dans les principales villes d’Italie. T. 1 / . Par M. Cochin, chevalier de l’ordre de saint Michel, graveur du Roi, garde des desseins du Cabinet de S. M. secretaire de l’Académie royale de peinture & de sculpture, & censeur royal. Tome premier [-troisieme].
Date de l’édition originale : 1758
Sujet de l’ouvrage : Cochin, Charles-Nicolas (1715-1790) — Voyages — Italie — Ouvrages avant 1800Peinture — Italie — Ouvrages avant 1800Sculpture italienne — Ouvrages avant 1800Italie — Descriptions et voyages — 18e siècle — Ouvrages avant 1800

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

La famille de Jean-Antoine encourage tôt sa vocation artistique. Valenciennes conservent quelques ouvrages, de valeur médiocre, dans le goût flamand. L’accord entre le maître et l’élève, d’humeur également vive, n’est pas de longue durée. Le Pèlerinage à l’île de Cythère, 1717. Le financier et collectionneur Pierre Crozat l’invita à résider au château de Montmorency, aujourd’hui disparu, ancienne propriété de Charles Le Brun, qu’il avait achetée en 1702. Crozat y recevait de nombreux artistes.

Watteau y réalisa des toiles du parc. Découragé, il se remet au travail. Trois ans plus tard, en 1712, il devient membre de l’Académie. Mais ce n’est qu’en 1717, après cinq années de travaux, qu’il présente son morceau de réception, le fameux Pèlerinage à l’île de Cythère. L’Enseigne de Gersaint peinte vers la fin de l’année 1720 constitue le dernier chef-d’œuvre de Watteau. Il sort de son cadre pastoral habituel pour se situer en plein Paris, au numéro 35 du pont Notre-Dame, adresse du nouvel établissement du marchand Gersaint auprès de qui Watteau assista en remerciement de l’hébergement consenti. L’Enseigne de Gersaint, 1720, dernier chef-d’œuvre de Watteau.

Watteau semble condenser dans ses toiles l’esprit de la Régence, alors qu’il ne survécut que six ans à Louis XIV. Mort jeune, alors que ses tableaux se vendent cher, il a alors été par copié de nombreux suiveurs. De plus, plusieurs de ses quelque deux cents tableaux, en mauvais état, ont été repeints ou restaurés. Les tableaux de Watteau sont loin de se caractériser uniquement par une frivolité qui serait propre aux  fêtes galantes . Une mélancolie sobre peut y être observée, un sentiment de la futilité de la vie, une légèreté pleine de grâce. Watteau est emporté par la tuberculose à l’âge de 36 ans. Au XIXe siècle, la disparition de toutes traces du peintre à Nogent motiva la construction d’un monument sur l’endroit présumé de la fosse commune.