Zen et Christianisme et l’enseignement de Maître Deshimaru PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. L’Enfer est, selon de nombreuses religions, un état de souffrance extrême de l’esprit zen et Christianisme et l’enseignement de Maître Deshimaru PDF après sa séparation du corps, douleur expérimentée après la mort par ceux qui ont commis des crimes et des péchés dans leur vie terrestre.


La définition de l’enfer et ses caractéristiques sont variables d’une religion à l’autre et sont parfois sujettes à différentes interprétations au sein d’une même religion. Pourquoi y a-t-il confusion sur le sens que les Écritures donnent au mot enfer ? Selon les mésopotamiens, le monde est divisé en deux parties : l’ En-Haut , dirigé par les dieux des vivants, et l’ En-Bas , dirigé par les dieux des morts. Entre les deux, le monde des vivants flotte sur l’Absû, le lac d’eau douce. Le mythe de la Descente d’Inanna aux Enfers et sa version akkadienne présentent tous deux une longue description des Enfers. Derrière le palais, se trouvent sept murailles percées de sept portes successives qui mènent au cœur des Enfers.

D’après d’autres sources cunéiformes on accède aux Enfers par les anfractuosités des rochers ou les fissures sur le sol. Bas-relief en argile représentant une femme ailée nue avec deux hiboux et deux lions à ses pieds. Les mésopotamiens ne cultivent pas encore l’idée de l’âme qui habite et anime le corps. Selon Jean Bottéro, l’Etemmu est une sorte de réponse à l’incompréhension du néant, du vide que laisse la personne disparue.

Enfers, Geshtinanna, sœur de Dumuzi et épouse de Ningishzida. Par exemple, dans le récit de la Descente d’Inanna aux Enfers, les sept Annunaki rappellent à Inanna que, si elle veut remonter sur Terre, elle doit trouver un substitut vivant. D’une manière générale, les Enfers sont perçus par les mésopotamiens de manière très pessimiste : le destin du mort n’est aucunement joyeux, le plaisir et l’affection en sont totalement absents. Le mort sous sa forme d’Etemmu, y entre pour y vivre une pâle réplique de sa vie terrestre. Revêtus, comme des oiseaux, d’un accoutrement de plumage. C’est un lieu souterrain où règnent le dieu Hadès et sa femme Perséphone.

Chez les juifs anciens, comme au sein des autres nations sémites, l’existence dans le sheol était considérée comme une perpétuation fantomatique de la vie terrestre, pendant laquelle les problèmes de cette vie terrestre prenaient fin. Le shéol était conçu comme un lieu souterrain où les morts menaient une vie léthargique. La durée des châtiments en enfer a fait l’objet de controverses depuis les premiers temps du christianisme. Origène et son école, l’école d’Alexandrie, enseignaient que ces châtiments avaient pour but de purifier des péchés, et qu’ils étaient proportionnels à l’importance des fautes commises. Origène soutenait qu’avec le temps l’effet purificateur serait obtenu chez tous, même les mauvais, que le châtiment finirait par cesser et que ceux qui se trouvaient en enfer pourraient enfin avoir droit au bonheur. Genèse 37 35, 42 38, 44 29, 44 31, etc.

Il s’agit du terme hébreu de l’Ancien Testament désignant le séjour des morts, les enfers. Il représente un lieu sombre et silencieux où les morts sont endormis, couchés dans la poussière. Bien que ces passages indiquent une inactivité, d’autres passages montrent que des vivants sont entrés en contact avec les morts de l’au-delà pour les interroger. Pourtant, Dieu dans le Pentateuque interdit à son Peuple de le faire. Le premier roi d’Israël selon la Bible, Saül, fait interroger par une médium à En-Dor, le prophète Samuel, mort depuis peu, sur l’issue d’une bataille. Certaines traductions de la Bible rendent le grec haïdês par  enfer  mais des versions plus modernes mettent  monde des morts ,  séjour des morts  ou  hadès .